Mon syndrome : la duperie ou encore cet amour malsain

Souvenir d'un texte écrit en 2013

---------Je partage avec vous-----------



Cette façon que tu as de me regarder droit dans les yeux et de me mentir m’éblouie. Hypocrite, je dirais, je te pointerais du doigt, cependant tu ne l’es pas plus que moi. T’aimer, je l’ai essayé dorénavant, je te découvre et je ne prends plus gout à ce jeu si mystérieux. Du « je t’aime moi non plus »  aux secrets, duperies et tromperies. Mon cœur se lasse de ce jeu si perfide. 
Je ne joue plus, non plus maintenant.
J’avais aimé être aimé, et j’ai été aimer sauf que je n’ai pas pu garder cet amour il ma glissé des doigts.

Je  te regarde et je me dis quel gâchis ; cela aurait pu être beau.  Et  me questionne :
-          Est-ce  que je t’aime toujours ? je ne sais pas
-          Comment faire pour savoir ?
-          T-ai-je aimé ?  ou ce n’était que du désir ?

Tu me manque souvent mais ce n’est plus comme avant..
Je te regarde et je ne vois plus cette étincelle que tu avais au début de notre rencontre, ce regard si amoureux, tu m’étouffais par tes câlins je me sentais reine, choyée, aimée et surtout tu réussissais à rendre jalouses toutes ses filles qui m’enviaient secrètement se disant : ‘’ pourquoi elle que lui trouve t-il ? ’’
Sans réserve, je t’ai aimé et choisit par-dessus tout je ne voulais rien entendre, rien voir a part toi. Tu étais le seul, mon prince, mon amour a moi toute seule et je ne te partageais avec personne. Au fil des années ce que j’ai fini par appelé ‘’forfait amour’’ se vidait, et il nous fallait recharger. Mais, nous ne fîmes rien de tout cela.
N'est ce pas toi qui  disait un jour au cours d’une de nos interminables disputes : 
‘’ tu m’étouffes, j’irais voir ailleurs si tu continues car je n’ai plus le cœur à te supporter’’. Et celle-ci n’était qu’une phrase parmi tant d’autres.
Si tu savais combien cette phrase m’avais blessé même après s’être réconcilié elle me hantait.
Comment avais- tu pu me dire des choses aussi terribles sans avoir de regret. C’est à  partir de ce moment là que j’ai commencé à songer à ‘’l’inimaginable’’, ajouté a cela tu étais là sans être là tu vivais pour toi.
Dans tes faits et gestes je ne sentais plus de nous, même plus de je t’aime, à moins que je ne te le demande. Combien j'haïssais se je t’aime forcé coincer du bout des lèvres, et qui on dirait voulait tout simplement dire ce que tu essayais de refouler si bien.  C'est-à-dire ton désamour. Je m’étais résigné tu ne m’aimais plus, mais qu’attendais- tu pour me le cracher au visage ? Sans doute le bon moment.


 Les jours passaient et plus on continuait à se mentir l’un l’autre. Toi luttant contre plus fort que toi : ton cœur qui apparemment avait choisit une autre personne et moi luttant contre mes sentiments.
Souvent tu faisais mine de ne pas remarqué ma présence ainsi s’était plus facile pour toi de continuer à te mentir. Parfois quand le silence glaçant qui couvrait la pièce et commençait à te ronger te faisant sombrer dans tes pensées les plus sombres tu me jetais des phrases du genre : ‘’ Quelqu'un est il mort ? Pourquoi ce silence ? Tu es encore énervée contre moi et pour quel autre nouveau motif ?’’.

Moi toujours silencieuse  je ne te repondais pas. 
Et quand ton orgueil l’emportait tu essayais tout simplement de me  rejeter la faute :
Lui : Tu sais tu as changé, tu ne me parles plus comme avant j’ai même souvent peur d’engager la discussion avec toi tellement tu es agressive ses temps ci.
Il faut savoir que je suis très calme d’habitude sereine mais quand on me cherche on me trouve.
Moi : Moi, agressive là c’est la goute d’eau qui fait débordé le vase. Combien de fois t’ai-je confronter, demander des réponses sur ce changement brusque qui s’est opéré dans notre vie. Que me répondais-tu ? N’est ce pas toi qui me disais que je me faisais des idées ou encore que j’étais chiante que je t’étouffais par mes interrogations sur ta façon de te comporter.
Lui : Ecoutes…..
Moi : non laisses moi finir s’il te plait
Lui : Ok je t’écoute
Moi : Tu sais pertinemment que fatiguée de me battre j’avais juste finit par me réfugier dans la solitude attendant que tu te rendes compte de  nos problèmes. Mais, non Mr ne voyait pas de problèmes et me prenais pour une folle. Actuellement j’ai décidé de jouer la carte suivante et tu es informé : ‘’ Fatiguée de me battre, je ne me bat plus, de moi tu n’entendras non plus  la phrase annonçant la fin car mon esprit se rappel qu’il ta une fois aimé et n’a aucune envie de porter encore un autre fardeau sur ma conscience’’.

Il s’en suivit un long silence,  puis je remis mes écouteurs, la musique à fond le laissant là tel un zombi. Il me regardait, du coin de l’œil je le voyais mais ne faisais pas attention à lui. Je lisais pour la première fois dans ses yeux la peur, peur de me perdre car jamais il ne m'avait vu aussi furieuse. Pensait-il que ……….

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